Un blog, deux soeurs, deux maris et huit enfants, un chat... Plein d'idées pour faire de chaque ouvrage "fait maison" un petit bonheur pour soi et pour les autres...
Et le souvenir d'une maman qui savait tout faire de ses mains.

lundi 31 mars 2014

Portrait au pastel... Il y a encore du boulot !

Hier soir, "débats" sur les élections à toutes les sauces à la télévision ! Je suis loin d'être passionnée par ces soirées où tout le monde interrompt tout le monde, où les accusations et les insultes fusent de toutes parts... mais il faut bien se tenir au courant !
J'ai donc écouté ces sornettes d'une oreille distraite tout en me concentrant sur mon dessin... parce que oui, j'ai ressorti mes pastels !
J'avais très envie de m'inspirer des portraits splendides de Marie-Claude Monchaux, en particulier d'une petite provençale à croquer...


Sauf que la pauvre pitchoune de l'illustratrice a pris au moins 10 ans après ma tentative de portrait ! C'est peut-être ce qui lui donne ce petit air mélancolique que je n'ai pas voulu, mais qui est venu tout seul... Car le savez-vous ? Les dessins ont une vie propre, ils échappent souvent à leur créateur...


Marie

PS : en plus, j'ai mis des traces de doigt partout...

samedi 29 mars 2014

Tuto : pochette à crayons d'artiste

Elisabeth qui fête ses 4 ans demain va hériter d'un grand classique des cadeaux-maison, mais qui fait toujours autant plaisir : la pochette à crayons personnalisée !
 C'est d'ailleurs un peu plus qu'une pochette à crayons, puisqu'on peut y ranger aussi un petit cahier de dessin...
Et puis, ce n'est pas difficile à faire, et quelques chutes ou coupons de tissu suffisent !
Alors, on y va ?

- couper d'abord 2 morceaux de tissu identiques ou assortis de 42 cm sur 26 cm (marges de 1 cm comprises). J'ai choisi un coupon "Tilda" que j'avais en stock.
Cliquer sur les images pour les agrandir

- décorer à votre goût le tissu 1 (couverture extérieure de la pochette) : attention, la partie droite du tissu sera le dessus, la partie gauche le dessous. J'ai choisi pour ma part un motif de broderie de ce site.


- Rigidifier le tissu 2 (couverture intérieure de la pochette) sur l'envers avec de la vlieseline. L'étape de rigidification n'est pas indispensable, mais pour des petits doigts encore maladroits, ça rend la pochette plus facile à manipuler. On peut aussi utiliser une ouatine fine.

- Sur la moitié gauche du tissu 2, placer une épingle à 2 cm du bord gauche puis des épingles tous les 1,5 cm, pour finir par 1 épingle à 1 cm du milieu. On vient de marquer l'emplacement des 12 crayons (pour des crayons de diamètre classique, s'ils sont plus gros, il faut augmenter la distance !).

- couper un morceau de tissu (le même ou un tissu assorti) de 24 cm sur 26 cm (marges de 1 cm comprises) : rigidifier ce tissu 3 puis le plier en deux. Ce sera le rangement du cahier de dessin. J'ai pris un autre coupon Tilda de même teinte que le premier.



- couper un morceau de tissu de 28 cm sur 14 cm (marges comprises, ce sera le tissu 4 - prendre par exemple le même tissu que le tissu 3) : faire un petit ourlet en haut et à droite puis placer des épingles tous les 2 cm à partir de la gauche. La dernière épingle sera à 1 cm du bord droit (celui que vous avez ourlé).

 - Finir la partie "crayons" en épinglant le tissu 4 sur le tissu 2 (en faisant coïncider les épingles de l'un et l'autre) puis piquer bien droit sur chaque ligne. Le rangement à crayons est prêt !

- épingler tous les morceaux : c'est là où il ne faut pas se tromper !  D'abord, on épingle sur l'endroit et à droite du tissu 2 (couverture intérieure) le tissu 3 (rangement du carnet du carnet). j'ai fait pour ma part une petite couture pour fixer le tissu 3 au tissu 2 parce que j'avais peur que ça bouge en cousant le tout.  Puis on épingle endroit contre endroit le tissu 1 (couverture extérieure) sur le tissu 4, en vérifiant que le motif dessiné ou brodé soit dans le bon sens !
On pique en laissant une ouverture d'au moins 10 cm pour retourner sur l'endroit, on retourne,  on repasse, on surpique tout autour le plus près possible du bord et on fait des petites finitions au goût de chacune... 


 - Et voilà !
Marie


mercredi 26 mars 2014

Au cinéma, ce sont les lunettes qui comptent !

Les lunettes 3D bien sûr !

Cet accessoire désormais indispensable de tout cinéphile a une fâcheuse tendance à se perdre au fond d'un tiroir (oui mais lequel ?) au moment où on en a besoin, ce qui oblige à en racheter pour la séance... C'est comme ça qu'on se retrouve avec une bonne quinzaine de paires à la maison !
Mais cette fois, plus question de les égarer... Un peu de couture avec les restes de tissu de ça et de ça, un peu de broderie (motif sur ce site) et voilà un petit sac spécial cinéma à emporter lors des sorties en famille.

Et bien sûr, comme toujours, un peu de récup' : la fermeture éclair vient d'une housse en plastique pour protéger les vêtements, housse jetée depuis longtemps, mais dont le zip attendait d'être réutilisé... Finalement, je vais peut-être y arriver, à vider mes tiroirs de fournitures qui débordent de partout !






Marie

dimanche 23 mars 2014

Fin d'été et début de printemps

C'est le printemps ! On recommence à voir un peu de soleil, c'est le moment de replanter les graines récoltées à la fin de l'été dernier. 
Moi j'aime (non, pas les rhododendrons, ahlala !)  les roses trémières, en latin alcea rosea, dites aussi passe-rose ou passerose ou même rose papale, peut-être à cause de la couleur pourpre de certaines d'entre elles. 
Source de la photo ici
C'est en tout cas une fleur majestueuse -elle peut monter jusqu'à deux mètres de haut- robuste, qui pousse souvent contre les murs au soleil, bref, comme le chardon ou les coquelicots, qu'on aime bien à la Maison des Petits Bonheurs, une fleur simple et sauvage. Notre voisin dans le sud en a de magnifiques : 
Et en septembre dernier il m'a permis de récolter des graines. Ce sont des petits disques noirs enfermés dans une enveloppe en forme de couronne (vous voyez les "couronnes", couleur beige-jaune sur la photo ? ) : 
Une fois cette enveloppe ouverte, voici les graines : 
Elles se conservent très bien tout l'hiver et peuvent se planter directement en terre au printemps. 

Bon, les plate-bandes de terre à Paris, c'est pas trop ça, alors, pour ce premier essai, on a surfé sur internet pour chercher des conseils (on a tenté toutes les options) :

- dans un pot de fromage blanc avec un couvercle transparent pour faire serre (jusqu'ici, rien du tout, nothing, nada, niente, semmit...)

- dans un petit pot laissé sur le balcon (pas mieux, il ne fait peut-être pas assez chaud encore , ou alors c'est un problème d'arrosage?)

- et dans un pot en terre sur le rebord de la fenêtre de la cuisine, arrosé tous les matins avec amour. 

Et là : TADAAAH !
Des pousses vertes avec, en tout petit, la forme bien caractéristique des feuilles de la rose trémière. On va bien les soigner, celles-ci, je vous le dis, en espérant que la transplantation quand on les descendra dans le sud se fera sans douleur ! 

En attendant, pour patienter, on mange le dessert dans les assiettes "roses trémières" peintes il y a maintenant quelques années et retrouvées dans un carton ouvert récemment. 
L'idée c'était de dessiner une rose qui "monterait" sur trois assiettes et de faire des séries dans des styles différents, mais en conservant les couleurs et la disposition générale : 
Le premier essai dans un style romantique : 
Le deuxième dans une interprétation plus moderne, à grands coups de pinceau : 
et le plat, en partie copié sur la page botanique tout en haut, mais traité en mélangeant les idées et les styles, comme une page d'un carnet de croquis :
Avec, dans le coin la "couronne" de graines dont je vous parlais : 
Evidemment, comme d'hab', il y a un texte, c'est un poème de Marguerite Desbordes Valmore qui s'intitule "Les roses de Saadi", en hommage au poète persan. 
On lit le poème clairement sur le plat et la série 2, mais pour les premières c'est 
sur le bord des assiettes, en blanc sur vert.  C'est vrai, il faut le savoir...

Enfin, tout ça c'est histoire de rêver à des siestes langoureuses dans des jardins de roses !

Bonne fin de dimanche à tous. 

Louise

Les roses de Saadi


J'ai voulu ce matin te rapporter des roses ;
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir.

Les noeuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées. 
Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir ;

La vague en a paru rouge et comme enflammée. 
Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée...
Respires-en sur moi l'odorant souvenir.







mercredi 19 mars 2014

Tuto : petit carnet de poche

Comme toute fille qui se respecte, j'ai toujours un carnet dans mon sac à main. Mais ô drame, je viens de m'apercevoir que le mien est tout rempli et qu'il n'y a plus un centimètre pour y noter quoique ce soit !
Vite, un bricolage s'impose... Qui veut réaliser un carnet de poche avec moi ? 20 minutes suffisent !

  • Couper dans un carton très souple un rectangle de 18 cm sur 19 cm (la dimension du carnet terminé est de 18x8 et 1 cm d'épaisseur) 
  • Le recouvrir des deux côtés d'un joli tissu ou papier. J'ai choisi pour ma part d'utiliser un coupon de tissu Valdrôme pour l'extérieur et une feuille de scrapbooking pour l'intérieur. Pour coller du tissu sur du carton, la meilleure technique est de bien repasser le tissu, puis d'appliquer de la colle vinylique au rouleau mousse sur le carton et enfin de coller le tissu sur le carton en appuyant bien avec un chiffon propre pour éviter les plis.
  • Tracer deux lignes droites sur l'intérieur du carton, respectivement à 9 cm du bord gauche et à 9 cm du bord droit (dans la largeur de 19 cm) puis repasser sur le trait avec la pointe d'un ciseau, sans déchirer : cela permettra de plier correctement le carton pour faire la tranche du carnet.

  • Dans cette petite bande de 1 cm de large, poser 1 œillet à 5 cm de chaque bord (pour y passer la cordelière qui maintiendra les feuilles).
  • Découper une vingtaine de feuilles minces de 16 cm sur 17 cm, les plier en deux, bien marquer la pliure (j'ai utilisé ici des sous-chemises de couleur assortie aux œillets).

  • Avec une aiguille et du fil solide, piquer dans toutes les feuilles au niveau de la pliure d'abord à 1 cm du bord, puis à 8, puis à 15 pour maintenir les feuilles.

  • Percer 2 trous dans la pliure, à 4 cm de chaque bord. 


  • Prendre un joli ruban ou une cordelière ou un lacet en cuir : le passer dans les œillets de la couverture et les trous des feuilles, puis faire un nœud sur la tranche de la couverture. C'est fini !


cliquer sur les images pour agrandir

Ça, c'est le modèle de base, mais tout est permis : coller des boutons, mettre un pompon au bout de la cordelière, mélanger des pages de couleurs différentes... et bien sûr modifier la taille du carnet.  Ce sera pour un prochain article !

Attention, cependant, ce type de reliure n'est pas faire pour supporter une grosse épaisseur. Si vous voulez faire un carnet très épais, direction la reliure japonaise, ici,  ici,  iciici aussi ou encore là !

Marie

dimanche 16 mars 2014

Naissance d'un petit pirate

Pour fêter la venue d'un petit Jean dans une famille de filles, j'ai eu envie de jouer à fond la carte du p'tit gars qui va jouer les pirates à la maison !

Rien de mieux pour faire des bêtises qu'une salopette ample et solide, j'ai donc opté pour un coton épais (plutôt destiné à l'ameublement d'ailleurs) et un modèle d'un vieux magazine Burda du temps où mes propres enfants étaient tout petits (et que je me félicite de ne pas avoir jeté !).


Un coton à grosses rayures, un motif de broderie récupéré sur ce site (un motif gratuit par jour !), quelques heures de travail et voici mon cadeau pour le petit Jean. 

(cliquer sur les images pour agrandir)


Bienvenue petit bonhomme !

Marie