Un blog, deux soeurs, deux maris et huit enfants, un chat... Plein d'idées pour faire de chaque ouvrage "fait maison" un petit bonheur pour soi et pour les autres...
Et le souvenir d'une maman qui savait tout faire de ses mains.

lundi 27 février 2012

Bouts de laine et p'tits petons (bis)

On vous avait promis de vous faire - aussi- partager les ratages...
Alors voilà le dernier en date ! Bon, c'est un semi-ratage, mais quand même...

Alors, rappelez-vous, j'aime tricoter des chaussons de bébés !... 

J'avais envie d'en faire une paire pour une petite Jeanne qui vient de pointer le bout de son nez, sur un modèle tiré encore une fois du livre de Zoé Mellor. Le hic, c'est que j'ai horreur de tricoter les échantillons pour vérifier si la taille des aiguilles et la grosseur de la laine sont adaptées au modèle... Je fonce avec mes aiguilles, ça passe ou ça casse !

Et là, et bien... Disons que mes jolis chaussons en laine duveteuse et taille 3 mois devraient aller à de gros poupons de presque 1 an...

J'en ai fait une autre version, plus moderne, en dégradés de gris : cette fois-ci, la taille est bonne, mais finalement, c'est peut-être un peu trop branché pour un nouveau-né, ça irait mieux à des bébés de 9 ou 10 mois !


Alors rebelote, et enfin, cette fois, la taille est bonne et la couleur adaptée !



Pour la peine, mademoiselle Jeanne aura les trois paires de chaussons...
Si ce n'est pas elle qui les met, elle pourra toujours s'en servir pour jouer avec ses poupées dans un an ou deux !
Tant pis pour moi, ça m'apprendra à vouloir sauter des étapes... La prochaine fois, promis, je fais sagement l'échantillon demandé avant de me lancer !

Marie

samedi 25 février 2012

MAXI mini


Nous l'avons déjà démontré plus haut, il y a TOUT sur Internet... Même les choses que l'on croyait avoir inventé !

Démonstration... 

Après avoir maîtrisé la fleur Totusmel en frivolité (voir supra) on se pique au jeu et on commence à rechercher des modèles sur Internet. Or, dans les livres du XIXème siècle, lorsque les impératrices et reines d'Europe occupaient leurs jolis doigts à cet art délicat, on trouve des modèles de base, que l'on peut décliner à l'infini.

Par exemple, cette bordure, tirée du Beeton's manual of needlework, de 1893 : 

le manuel entier est visible sur le site du projet Gutenberg, qui met des livres libres de droit en ligne. http://www.gutenberg.org/files/15147/15147-h/15147-h.htm

Le principe de base est le suivant : 
un anneau avec un picot au milieu, un arceau, un anneau joint à l'anneau précédent par le picot central, puis on recommence. Lorsque l'on a atteint la longueur désirée, on répète le motif en vis-à-vis en joignant les anneaux par groupes de quatre, ce qui donne l'effet de ronds entrelacés.

Exemple : 
anneau 1 : 4 double noeuds, 1 picot, 4 double noeuds, fermer, retourner
arceau 2 : 6 double noeuds, 1 picot (sur lequel on peut insérer une perle), 6 double noeuds, fermer, retourner
anneau 3 : 4 double noeuds, joindre au picot de l'anneau 1, 4 double noeuds, fermer, ne pas retourner
anneau 4 : reprendre à l'anneau 1

Rang en vis-à-vis : 
anneau A : 4 double noeuds, joindre au picot de l'anneau 1, 4 double noeuds, fermer retourner
arceau B : 6 double noeuds, 1 picot (sur lequel on peut insérer une perle), 6 double noeuds, fermer, retourner
anneau C : 4 double noeuds, joindre au picot de l'anneau 1 et au picot de l'anneau A, 4 double noeuds, fermer, ne pas retourner

Et ensuite, on fait des essais : 


Avec un fil de coton blanc (n°8) et un ruban tiré d'un lot de scrapbooking.

On ne voit pas très bien mais le ruban est marqué "Arc-en-ciel", je le trouve tellement chouette que j'ai presque envie d'en envoyer un bout à Maman Bricole pour une barrette sur commande !!  (*)
(*): A ce propos, un petit mot pour parler du parrainage organisé par ce joli blog au profit de la Fondation Lejeune : http://mamanbricole.canalblog.com/
Mais ce n'est pas le seul attrait du site, il y a sur la même page des robes de petite fille absolument adorables !


Ou alors, en insérant une perle longue entre les anneaux 3 et 4 :



Mais qu'est-ce qui m'a pris de choisir un fil coton beige (n°8) ? Sur la peau beige... Ca ne se voit pas !!!




Ou encore, tout en noir, coton n°5, avec un fermoir-camée au milieu, le modèle baptisé "Légende" et envoyé à ma p'tite soeur Marie : 


Et puis on essaye avec un fil plus fin (coton noir n°12), plus proche de ce qu'utilisaient les brodeuses et dentellières de 1895, en espérant obtenir un résultat plus précis et plus élégant... 


Enfin, l'idée que je croyais géniale et originale : avec une énôôôrme aiguille de tapissier  et de la laine épaisse : 



Seulement voilà, l'honnêteté m'oblige à vous le dire... D'autres y avaient pensé avant, et avec plus de talent ! Voyez ce que réalise la créatrice du blog Agasunset en joignant la frivolité en grosse laine et une manchette de cuir : 



Il va falloir réfléchir encore...

Louise

Fonds marins


Il était une fois une "amie"... 

Une des ces "amies" qui, depuis leur petit 36 bien rempli au niveau de la poitrine (à la réflexion, je suis sûre que c'est du silicone...) vous regardent avec la nouvelle jupe dont votre mari trouve qu'elle vous va à ravir et remarquent d'un ton doucereux :
 " Tu ne crois pas qu'elle te boudine un peu ?" 
Bref une  "amie",  qui, un jour où j'arborais un gilet un peu flottant, tout doux, avec des volants un peu longs, me dit : 
"- Hum, intéressant.... Ca a l'air confortable, mais pour aller en réunion, tu crois que ça va ? On dirait un peu une méduse...". 


Et là, erreur fatale !!
J'ai raconté cette anecdote à la maison, à mes "monstres gluants",  et elle n'est évidemment pas tombée dans l'oreille d'un trio de sourds...

Alors, quand j'ai trouvé dans le livre "Le crochet", de Nathalie Valmary (Editions La Martinière, 2007) une longue écharpe à volants, toute douce, bien confortable (na!)... Elle a immédiatement été baptisée l'écharpe Méduse ! Les Béotiens !


Clémence, à qui elle était destinée, n'a pas l'air de trouver qu'elle ressemble à une anémone de mer...






Et les sarcasmes ne m'ont pas empêché d'en faire une pour moi ! 













Et même d'essayer un autre modèle, que l'on trouve en plusieurs exemplaires sur internet, et qui est simplissime :
sur une chaînette de la longueur souhaitée pour l'écharpe, faire deux brides dans chaque maille, puis, au rang suivant, deux brides dans une maille, une bride, deux brides dans une maille etc... Répéter le 2ème rang autant de fois que souhaité. 







Un peu moins sophistiquée que la méduse, mais tout aussi enveloppante!  

Première tentative avec une laine synthétique à franges, 






mais j'ai bien envie d'essayer avec une laine mohair (celle de chez Rowan en laine et soie, par exemple) et un gros crochet pour faire quelque chose d'un peu plus vaporeux.

- Alors, cette écharpe, vous trouvez toujours que ça ressemble à une méduse ?
- Oh ! Non, pas du tout ! On dirait une algue...


Louise

mardi 21 février 2012

Résultat de notre premier sondage !

Et oui, en période électorale, les sondages, c'est à la mode !
Certes, nous n'avons eu que 3 réponses à notre premier sondage, mais c'est toujours 3 avis... Et donc voici les résultats !

A la question : "Aimez-vous les loisirs créatifs ?", vous avez répondu :

Oui mais chez moi, ça finit toujours par des pansements et une crise de nerf.
  1 (33%)
Oui mais le résultat ne ressemble jamais à la photo du modèle.
  1 (33%)
Oui, je suis une pro, d'ailleurs moi aussi j'ai un super blog.
  0 (0%)
Non, mais je m'en fiche, je fais faire les trucs que j'aime par les copines bricoleuses.
  1 (33%)
Non, je suis quelqu'un de sérieux.
  0 (0%)


 Ah, on me fait signe à gauche que le sondage était passé inaperçu...
Il était pourtant visible, sur le côté droit du blog, en dessous des liens, non ? 
On tâchera de faire mieux la prochaine fois alors... Histoire d'en savoir plus sur vous ! 
Vous êtes d'accord ?
Au prochain sondage alors !

Marie

 

PS : à ceux qui se demandent pourquoi Louise ne poste rien en ce moment, elle est en plein déménagement, et la connaissant, son PC doit être au fond d'un carton entre deux casseroles et trois serviettes de toilette...

mercredi 15 février 2012

Du déguisement au... euh... déguisement ?

 Comme j'ai commencé par engendrer 4 filles avant de fabriquer un p'tit mec, j'ai un lourd passé de couturière de robes de princesses en tous genres.


Mais les princesses ayant grandi, je me suis dit (naïvement, je l'admets) : "chic, le temps des déguisements est passé, je vais pouvoir me coudre des vêtements pour moi maintenant !" Et oui !

Sauf que mais non.

Parce que les demoiselles, maintenant, elles ne veulent plus de déguisements, certes, mais elles veulent des cosplays, ce qui en bon français (bande d'ignares), veut dire, euh... déguisements !
Mais bon, cosplays, ça fait drôlement plus chic et ça en met plein la vue aux mères has been de mon espèce !



Et c'est comme ça que je me suis retrouvée à fabriquer des costumes bizarres, en général la veille au soir du jour où le dit-cosplay doit être porté !




Par exemple, un beau jour, la princesse numéro 3 est arrivée la bouche en coeur pour me réclamer un costume de "Têto Kasane". Têto Kasane ? Mais d'où elle sort, celle-là, d'abord, jamais entendu parler !
Bon un petit tour sur Internet comme il se doit... et voilà donc ce mystérieux personnage (super connu, il paraît. Ah bon).
 Ouais bof, c'est pas un peu court, ça, comme costume ? Mais bon, ce que fille veut... Ni une ni deux, quelques coups de ciseaux et un achat de perruque plus tard, voilà le déguisement réalisé, sur la base de patrons qui n'ont rien à voir mais que j'ai un peu transformés...



Mais j'ai rallongé la jupe, hein, faut pas pousser quand même !

Marie

jeudi 9 février 2012

De l'intérêt d'avoir une fille qui fait des arts plastiques

De temps à autres, il faut l'admettre, c'est utile d'avoir des enfants. Comme par exemple, quand ils ont besoin de vous pour faire leurs devoirs.
Entendons-nous bien : je ne me passionne pas pour les devoirs d'anglais ou d'histoire-géo de ces chers petits (les maths, déjà, ça m'amuse plus) mais en revanche, je suis toute prête à les aider pour les devoirs d'arts plastiques.

C'est comme ça qu'il y a quelques semaines, l'aînée est rentrée de l'école avec un sujet plutôt sympa : "fabriquez votre carnet de dessins idéal".

Avec un sujet pareil, bien sûr, direction l'atelier de maman où il y a des tas de matériaux et fournitures à piller... et ensuite direction internet pour trouver des idées !
Et là, l'artiste en herbe a déniché sur youtube une vidéo absolument extra : la fabrication d'un carnet à reliure japonaise !

Non seulement c'est très joli, mais en plus, ce n'est pas si compliqué que ça à réaliser. Nous avons un peu tâtonné pour le premier (notamment pour le perçage des trous) mais maintenant, nous maîtrisons à mort le concept !

La preuve !





Pour celles et ceux qui seraient tentés par l'aventure, le tuto en vidéo :


Alors, c'est-y pas beau, ça ?
Merci, mon artiste de fille, pour cette découverte !
Euh, et puisqu'on en parle, tu pourrais me rendre ma colle, mon cutter, ma plaque de découpe, mon presse-papier, ma règle métallique...)

Marie

mardi 7 février 2012

Bouts de laine et p'tits petons

J'aime les bébés, leurs petites bouilles rondes et leurs éclats de rire. J'aime les voir découvrir le monde et ses possibilités infinies de bêtises avec de grands yeux étonnés, j'aime chatouiller leurs petits petons tout chauds, les bercer et leur chanter des chansons au milieu de la nuit. Euh... Finalement non, pas au milieu de la nuit.



Enfin, soyons franche. J'ai beaucoup aimé m'occuper de mes tout-petits, mais j'avoue que je ne suis pas fâchée d'avoir rangé biberons et poussette au grenier et d'avoir passé le relais aux jeunes et jolies mamans de mon entourage. Après 12 ans de couches et de réveils nocturnes, il était temps de vivre autre chose !

Mon seul regret, c'est que j'adore tricoter et coudre pour les bébés... Alors je compte beaucoup sur les bébés des autres pour m'adonner à ce doux passe-temps.
Et là, je dois dire, mesdames, que vous m'avez gâtée : j'ai compté pas moins de 16 naissances prévues en 2012 chez mes amis et collègues ! Miam, je me régale d'avance !

Du coup, j'ai ressorti la laine layette et les aiguilles à tricoter (ben oui, souvenez-vous, le Bruce Lee du crochet muticolore, c'est ma soeur, moi je suis le Chuck Norris du point irlandais au tricot) et voilà le résultat :

Des chaussons d'Arlequin pour le Carnaval

Des bottines de p'tits lutins pour les poupons de Noël





Et des pantoufles immaculées pour les petites princesses !











Les chaussons de lutins sont tirés du beau livre "Chaussons de bébé" de Zoé Mellor (2005), qui n'est malheureusement plus édité aujourd'hui. Je garde précieusement le mien... Mais si vous en trouvez un d'occasion, sautez dessus, vous ne le regretterez pas.




Les chaussons blancs... c'est un modèle transmis par ma mère, tiré d'un vieux Modes et Travaux des années 50, mais tellement intemporel qu'il ravit toujours les mamans d'aujourd'hui ! Je les destine à une petite Quitterie qui vient de rejoindre une famille de trois autres petites souris.
Et comme les jolies choses se doivent d'être partagées, je vous ai scanné les explications (cliquez sur l'image pour l'agrandir et la télécharger).




A vos aiguilles !

Marie

dimanche 5 février 2012

Arc-en-ciel et mitaines noires



Un autre site internet  qui vous remonte le moral le jour où il fait triste et gris, c’est celui de Lucy, avec sa maison pleine de soleil et ses créations au crochet de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel :

  
Je suis tombée dessus toujours en cherchant les fameuses mitaines (cf supra, comme on dit dans les comptes-rendus) . Evidemment, les siennes, de mitaines, n’étaient pas adaptées pour une gothique ténébreuse…

Quoique… Tout en noir …  (et crochetées dans l’autre sens)


Voire même, un genre un peu les mêmes presque pareil mais avec un point ajouré (celles-là, pourtant I-MA-GI-NEES puis RE-A-LI-SEES par sa metite maman chérie ont disparu dans le trou noir du sac de classe… )


 Mais bon, ça, c’était l’année dernière, quand, parallèlement, je crochetais la couverture sur le même modèle que celle de Lucy



mais en jouant jusqu’au bout le jeu des restes de laine dépareillées…


Ah ! Que n’ai-je pas entendu… « C’est horrible, maman, tu te crois à Woodstock ? » ou encore « Comment peut-on associer du rose et du vert olive ? » sans oublier « Aaargh ! Il faut que j’aille chez l’ophtalmo, il y a une couverture qui fait mal aux yeux dans le salon ! » 

Eh ! Bien ! Moi je l’aime bien ma couverture, et j’ai même décidé de me faire les fameuses mitaines arc-en-ciel !



La laine : Anchor  « Style creativa » pur coton en solde dans une mercerie du centre ville
Le crochet : 3,5
Le point : rien que des brides (voir le patron de Lucy, même si on ne parle pas un mot d’anglais, les photos suffisent) .




Tout simple !







Sauf que, au moment de joindre les deux bouts de mon rectangle, on voyait les points en rouge bordeaux.. Pas très beau pour le coup ! Tant pis, je fais une ligne de mailles serrées sur le côté pour fermer.













Et nom d’un petit bonhomme, comment elle fait, Lucy pour avoir autant de couleurs et pas un fil qui dépasse ?






On essaiera de faire mieux sur l’écharpe qui ira avec.… Vous ne croyiez tout de même pas que j’allais m’arrêter là, non ? 

Tant pis pour les commentaires que j’entends déjà :

« Ah, non, si tu sors comme ça, on marche à trois pas derrière ! »

Aucune fantaisie, ces jeunes !

Louise

mercredi 1 février 2012

Silent force et frivolité



Quels sont les deux meilleurs amis de la mère de famille qui travaille ?

Picard, tout d’abord, avec ses petits fours, ses plats tout préparés  qui pourront vous sauver si vous ratez la dinde de Noël, ses gâteaux juste à réchauffer, ses carottes  et ses poireaux déjà coupés pour faire une vraie soupe maison…

et Internet.

Mais si je vous assure !

Où trouve t-on à minuit la réponse à la question « l’anaphrise est-elle une alternative valable à la métacarabole ? » (maman, j’arrive pas à finir ma question de corpus pour demain) , une recette de crème au citron (j’ai renversé ma tarte tatin et j'ai des invités demain midi) ou le patron d’un costume de pirate (qu’est-ce que je vais mettre à l’anniversaire de Clément demain, il a dit que c’était costumé ?) 




… Et puis c’est une merveilleuse source d’inspiration.

Un exemple : Louise a une fille de quinze ans qui est en plein dans sa période gothique, qui écoute Within Temptation et s’habille tout en noir (avec un peu de violet) ou tout en noir (avec un peu de rouge)









Non, ce n'et pas la fille de Louise, c'est Sharon Van der Aden, la chanteuse du groupe Within Temptation (qui, au passage, s'écoute bien, même pour des vieilles croutonnes comme nous)










Bref, comme la demoiselle est raisonnable, on arrive à éviter les débordements : pas de chaussures à plates-formes, ni de minirobe de soubrette à dentelle noire, ni de tête de mort, ni de colliers cloutés .

Sur le collier clouté, la négo a été dure, et  il a bien fallu accorder quelque chose en échange… C’est là que l’on s’expose à ce type de question-piège : « Des mitaines en filet noir ou violet, tu saurais faire ça ? « 


Vite, vite  Internet,  et là....

LA DECOUVERTE : 


le blog « Totusmel », intitulé « Needle tatting and other nonsense » (Frivolité à l’aiguille et autres âneries) sur lequel une « épouse et mère de 30 ans et quelques connue pour ses cheveux multicolores, ses tatouages et ses créations de bijoux en frivolité » présente ses réalisations.



Magnifique : du gothique élégant et délicat !


Et le plus beau ? La créatrice répond à la question suivante de l’internaute ébahie : « Mais n'est-ce pas bigrement difficile, la frivolité ? » par des vidéos ou elle montre les points de base et où elle donne le patron de quelques unes de ses créations… 



http://www.instructables.com/id/Learn-Needle-Tatting-With-My-Flower-Pendant/


Certes, la mitaine (*) en dentelle violette, ça n’a pas été pour tout de suite,










(*) pour les besoins de la démonstration et la tranquillité d'esprit de la gothique en herbe, nous considèrerons qu'il s'agit d'une espèce de mitaine...










mais la simple fleur de base  a vite été maîtrisée et a permis la réalisation de sachets de dragée pour le baptême d'une filleule...

         
Cette belle histoire digne de Delly (et quelquefois, aiguille en main, on s'y croirait presque)  fut le début d’un véritable enthousiame pour la  frivolité à l'aiguille, un art (presque) oublié, facile à apprendre, qui ne demande que très peu de matériel et qui se prête à de nombreux usages, dans tous les styles imaginables.

A bon entendeur, salut : on a juste besoin de fil coton ou perlé et d’une aiguille longue pour commencer et on peut même écouter Within Temptation en travaillant !

Louise